Décrire ce qu’on ressent face à une épreuve d’examen avec une
consigne à respecter et une durée à ne pas dépasser.
Voici mon expérience devant une feuille blanche limitée par
« Bonne chance »,.
Ma montre marquait dix heures quarante minutes lorsque le professeur me donna la feuille, je la pris avec une main tremblante, mes yeux déchiffrèrent les mots mais sans rien voir. J’ai l’impression que je n’arriverai point à écrire une phrase et pourtant je me penche sur ma feuille, je pris le stylo et je prie : « Oh ! Daniel Pennac viens à mon secours, prêtes-moi ta plume pour tracer quelques mots effaçant la blancheur de cette page ! »
Je me redressai et décidai de bien comprendre la consigne, j’essaie de me rappeler les merveilleuses idées de son œuvre « Comme un roman » que j’ai lu dernièrement afin d’emprunter quelques unes qui peuvent m’aider, en ce moment même, à décrire mon état lamentable, mais en vain. Mes idées sont de plus en plus brouillées, j’ai l’impression qu’un trou s’est infiltré dans ma mémoire. La situation me paralyse et je ressens le temps qui fuit, mais il faut que j’écrive. C’est là où une voix révoltante me cria :
« On n’écrit pas pour être jugé, ou noté, on écrit surtout pour… s’exprimer.
- Vas-y fainéante ! Mets-toi à l’œuvre et cesse de chercher des prétextes, répondis-je en décidant de me mettre à la tâche. »
Mes mains ne sont plus moites comme avant et le blocage se dissipa. Donc je peux m’exprimer sur ce que je ressens, mais… la feuille est déjà pleine et la consigne était claire : ‟ Il ne faut pas dépasser la ligne de « Bonne chance »”
C'est raté alors ?
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