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Jeudi 27 décembre 2007
Face à ma feuille d’examen
 

Décrire ce qu’on ressent face à une épreuve d’examen avec une

consigne à respecter et une durée à ne pas dépasser.

Voici mon expérience devant une feuille blanche limitée par

 « Bonne chance »,.

 

 

 

   Ma montre marquait dix heures quarante minutes lorsque le professeur me donna la feuille, je la pris avec une main tremblante, mes yeux déchiffrèrent les mots mais sans rien voir. J’ai l’impression que je n’arriverai point à écrire une phrase et pourtant je me penche sur ma feuille, je pris le stylo et je prie : «  Oh ! Daniel Pennac viens à mon secours, prêtes-moi ta plume pour tracer quelques mots effaçant la blancheur de cette page ! »

Je me redressai et décidai de bien comprendre la consigne, j’essaie de me rappeler les merveilleuses idées de son œuvre « Comme un roman » que j’ai lu dernièrement afin d’emprunter quelques unes qui peuvent m’aider, en ce moment même, à décrire mon état lamentable, mais en vain. Mes idées sont de plus en plus brouillées, j’ai l’impression qu’un trou s’est infiltré dans ma mémoire. La situation me paralyse et je ressens le temps qui fuit, mais il faut que j’écrive. C’est là où une voix révoltante me cria :

« On n’écrit pas pour être jugé, ou noté, on écrit surtout pour… s’exprimer.

- Vas-y fainéante ! Mets-toi à l’œuvre et cesse de chercher des prétextes, répondis-je en  décidant de me mettre à la tâche. » 

Mes mains ne sont plus moites comme avant et le blocage se dissipa. Donc je peux m’exprimer sur ce que je ressens, mais… la feuille est déjà pleine et la consigne était claire :  Il ne faut pas dépasser la ligne de « Bonne chance »”

 C'est raté alors ?

 

 

 

par El Hajji Essediya publié dans : divers
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Vendredi 14 décembre 2007

 

 

 Le château de mer de Safi    Un joyau en agonie

 

 

 

 

 

 Le château de mer souffre d'un grand état  de dégradation

 causé par la nature et lance un appel au secours à l'homme. 

                             

Le château de mer : un trésor architectural et historique

Le château de mer, qui est un monument distinctif de notre patrimoine, est construit au bord de la mer au début du XVI ème siècle par les Portugais. Il fut une  résidence du gouverneur  et une forteresse pour défendre la ville des invasions maritimes.

Cet édifice occupe une superficie de 3900 m² et son intérieur est constitué d‘une haute tour carrée (le donjon), des cellules, d’une casemate, d’une large cour avec citerne et d’une rampe, et tout le bâtiment est entouré par des murailles robustes construites entièrement en moellon, de 10 à 12 mètres de hauteur et d’une épaisseur allant jusqu’à 3m .  

Certes, le château de mer est classé comme monument historique par le Dahir du 7 novembre 1922 mais il ne fut ouvert aux visiteurs comme tel qu’à la fin de 1963.

 

Le château de mer face aux phénomènes naturels

Cet édifice qui a vu des jours glorieux commence à tomber en ruine, car la falaise qui le supporte est touchée en permanence par des phénomènes naturels géologiques et météorologiques. En effet, le déferlement des vagues surtout lors des grandes tempêtes de l’hiver fait souvent ébranler la masse rocheuse sur la quelle est construit le château, ce qui entraîne l’écroulement des blocs et donne naissance à des grottes et des cavités vides mettant ainsi le haut en porte à faux.   

                                                                                          

 

En outre, d’après monsieur A. HADMI, architecte dans le secteur privé à Safi, qui nous a ouvert son bureau pour concerter à propos du château de mer, il y a deux principaux dangers menaçants l’édifice qui sont d’ordre structurel : premièrement il y a l’effritement de la falaise par la houle qui menace les fondations de la bâtisse puis le passage du train qui fait bouger les structures du château en mettant ainsi en danger permanent les infrastructures en place.

                                                    

 

 

En plus ce monument est menacé par l’humidité, ce qui favorise la destruction de ses structures et spécialement celles de l’ouest et du nord

 

Le château de mer a des admirateurs mais ...

Le château de mer ne lutte pas seul contre les agressions de l’Océan, mais il y a des gens soucieux de son l’état de dégradant et ils  font tout ce qui est dans leur possible pour lui rendre un peu de sa dignité: Monsieur A.MOUCHTI, Professeur Naim … le premier grand défenseur de cet édifice qui a lancé plusieurs appels pour venir en aide à ce monument, en publiant des articles, en frappant aux portes des responsables, et en militant au sein de l’association « ASSIF » pour la protection du patrimoine culturel qui a comme sigle « le château de mer ». « ASSIF » a sacrifié le budget  de l’année 2002 pour faire sortir le livre « CASTELLO Novo de Safi -Château de mer portugais- de S.CHEMSI qui est sous forme d’une étude exposant les trésors architecturaux et historiques du ce monument, décortiquant les dangers qui le menacent et proposant à la fin des suggestions qui pourraient aider à le sauvegarder. Notre professeur NAIM qui a su intéresser ses étudiants à défendre cette noble ...

Par contre il y a des gens qui voient dans le sauvegarde du château de mer un gaspillage d’argent et d’efforts. En effet, sur ce sujet un jeune diplômé au chômage pense que les sommes exorbitantes nécessaires à la conservation de l’in-conservable château pourraient être investies dans un projet de développement industriel permettant ainsi la création des postes de travail afin que les chômeurs retrouvent leur dignité. Alors qu’un expert en immobilier trouve que le terrain sur lequel est construit le château peut servir à la construction d’un complexe immobilier exceptionnel, suivant l’exemple de Monaco avec ses avancés vers la mer, permettrait à Safi de s’équiper d’unités hôtelières voire même un casino donnant à la ville une ouverture sur le monopole matériel. Cette solution permettrait non seulement d’économiser le coût gigantesque  nécessaire à la conservation d’un château non rentable mais encore de récupérer une somme énorme par la vente du terrain et d’enrichir la ville par les investissements immobiliers implantés à sa place. 

Les solutions envisageables

Les solutions adoptées jusqu’à maintenant pour sauvegarder le château de mer et qui se limitaient à sa restauration ont été inadéquates car les problèmes de base ne sont pas encore résolus. En effet, d’après M. HADMI, il faut s’attaquer aux problèmes d’ordre structurel qui touchent à la stabilité du bâtiment.  

Certes, le projet de stabilisation de la falaise est envisageable par les responsables mais le méga budget qu’il demande n’est pas encore accordé. Quant au passage du train, il peut se résoudre par le transfert du port minier près de l’OCP ( Office Chérifienne de Phosphate).

 

 

 

 

par El Hajji Essediya publié dans : Patrimoine
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Jeudi 22 novembre 2007

 

 

Un devoir humiliant

    Provoquer l’autre c’est faire réveiller l’animal qui est en lui. Prenez comme devoir de toucher à la liberté de l’autre et vous ne récolterez que l’humiliation.

        J’arrive au café vers 14h avec mon air hautain et décidé, je m’assoie, je regarde autour de moi en cherchant le cobaye idéal qui peut être le sujet de ma provocation.

 

J’aperçois les va et vient du jeune serveur entre les quatre clients du café.

 

Au fond de la salle, un gros monsieur brun et apparentant la cinquantaine, avec une petite moustache s’agitant dans sa place en appelant le serveur avec une voix presque féminine : « Mon fils, je suis pressé. »

 

 Je rigole toute seule en me disant : « Voilà une affaire quelle est bonne ! J’ai trouvé ma cible. »  

 

Sortant du coin pâtisserie, le serveur se dirige vers la table de mon cobaye avec un gâteau, alors je me lève de ma place, je prends le gâteau en disant avec gentillesse « Ce gâteau m’appartient », je rejoints ma table et je commence à manger en me disant : « Quelle horreur ce gâteau à la crème ! »  Le serveur m’a regardé avec un air étonné car je suis connue dans le café - bien connu pour avoir un comportement différent-  

 

Le monsieur interpelle le jeune serveur avec un ton énervé « Eh mon fils ! »

 

« Je suis désolé ! » Répond le serveur en allant rejoindre le coin pâtisserie

 

Je continue à « déguster » mon gâteau tout en surveillant la situation.

 

Le serveur viens vers moi et me dit à voix basse : «  Madame vous n’avez rien commandé » je me contente de faire apparaître un rictus au coin de mes lèvres. Gêné par ma réaction, le serveur rejoint la pâtisserie et juste après je le vois déposer un gâteau sur la table de ma gentille cible  (cet incident qui me paraissait pénible au début commence à m’amuser)  

 

Faisant semblant de regarder dans mon sac, je continue à surveiller mon cobaye.

 

Le serveur continue son travail en servant les uns et desservant les autres et dans l’un de ses va et vient je le vois se diriger vers la table de ma cible avec un jus au lait, comme par hasard celui que je déteste le plus, mon estomac se noue de dégoût et je me dis : «Quelle drôle d’affaire, d’abord je prends un gâteau que je n’aime pas et me voilà maintenant forcée à boire un jus que je déteste. »

 

De nouveau je me lève rapidement, je me dirige vers la table où le jus vient d’être déposé et sans complaisance, je l’arrache presque des mains de mon inconnu préféré et je regagne ma place .C’est là que l’affaire se complique : le monsieur –victime de l’affront – se lève en me regardant méchamment : «  Que cherchez-vous au juste ? ». Devenant toute rouge je n’ose pas lever la tête. 

 

Le monsieur s’approche de moi et me dit : « Est-ce que je vous plait ? » Interloquée par la réaction de mon « Don Joan » je me lève, je me presse à payer ma consommation toute tremblante, honteuse et pleine de hargne contre moi-même et contre ce devoir qui m’a mise dans cette situation.

 

par El Hajji Essediya publié dans : divers
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Samedi 26 mai 2007

Ma foi et le foie

 

     Sans foi, je pense donner une partie de mon foie, et avec un morceau de foie on peut vivre comme autrefois que lorsqu’on avait tout un foie !  Mais ma foi, parfois, on entend parler des gens de bonne foi qui vivent  juste avec un petit morceau de  foie!  

Mais qui désirera prendre une partie de foie d’une personne sans foi et qui réfléchit cent fois avant de faire quoique ce soit. 

     Alors comment se gagne la foi d’un donneur de foie?

    C’est vrai qu’il faut avoir de la foi pour offrir une partie de son foie, une fois la foi retrouvée les receveurs de foie se présenteront à la fois désirant tous partager un morceau de foie. Mais, si jamais une fois le morceau de foie qui reste tombe malade pour une fois ! Où trouverai-je un donneur de foie ? Peut être que là je serai obligée pour une fois de  mendier aux gens de foi de me greffer un petit morceau de mon foie offert la première fois et dont on coupe une partie à chaque fois qu’un malade de foie vient demander qu’on lui  transplante un petit morceau de foie.

Cela me laisse réfléchir quelquefois, mais bon, il faut se laisser faire parfois.

 

    Ayez la foi aux gens de foi, car à chaque fois ils peuvent vous offrir une  petite partie de leur foie si vous frappez à leur porte avec foi, mais à des milliers de fois !

 

 

 

 

par El Hajji Essediya publié dans : divers
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Samedi 5 mai 2007

Le  « scénariste »  El Hajji .Es et le « metteur en scène » El.H . Essediya ont le plaisir de vous présenter leur premier  " filmécrit "  

 

                  La douce folie

********************************************************

Séquence 1

La route

Extérieur

La caméra suit lentement dans la route une belle voiture tandis que le générique défile sur le ciel. devant un grand établissement la voiture s'arrête, le garde corps, installé devant, sort le premier et ouvre avec une grande politesse la porte de derrière d'où sort une dame. La caméra se rapproche d'elle. Dans les quarantaines, vêtue d'un  tailleur marron foncé et de chausseurs noires demi talons, elle a une petite coupe carrée et elle porte des lunettes noires. La dame entre dans l'établissement suivie de son garde corps et d'un monsieur tenant une serviette noire. Tous les deux portent un uniforme classique.

 Fin du générique

 Séquence 2

Dans un grand bureau

Intérieur

Dans un très grand bureau bien équipé, la caméra parcourt la pièce lentement en panoramique tandis que le dialogue commence entre Nadia assise derrière un très grand bureau et Driss debout et légèrement incliné.

 

Nadia

Quels sont les rendez-vous importants d'aujourd'hui ?

Driss

Madame, vous avez un rendez-vous à 15h avec le bureau politique du parti et ..

                        Nadia (en l'interrompant le secrétaire)

                                               J'ai dit les plus importants

Driss

Madame (il baisse la tête de plus en plus dans un geste demandant le pardon)

                      A 19 h une réception à l'ambassade d'Angleterre.

Nadia (avec une voix moue et méprisante)

Annulez tous les autres rendez -vous !

Tu peux disposer

Le secrétaire baissant la tête sort en reculant. Le téléphone sonne

Le secrétaire

Madame, monsieur Ali Kajar est en ligne

Nadia (avec un ton assuré) 

    Je le prends 

   Monsieur Kajar  y a-t-il du nouveau?

                                                 Monsieur Kajar

         Félicitation madame !  Le parti vous a élue pour le poste de  premier ministre. 

                                                 Nadia (avec ton sévère)

                                                 Quelqu'un a protesté ?

                                                   Monsieur Kajar 

                    Non madame cela a été à l'unanimité.

                                                      Nadia                                        

             Merci monsieur Kajar

Séquence 3

Dans une chambre à la psychiatrie

Intérieur

Dans une chambre avec un petit lit, une petite table et une chaise la caméra se rapproche du lit de plus en plus puis s'arrête sur le visage de Nadia qui se réveille petit à petit puis se lève en sursaut elle regarde autour d'elle.

Nadia (en criant)

Qu'est ce que je fais ici ? Samy, Samy, Samy ?

Une infirmière ouvre la porte.  

 L'infirmière (avec une grande nervosité)

Qu'est ce qu'il y a Nadia? Pourquoi tu cries comme ça ?

On ne peut pas avoir un moment de repos avec toi

Nadia (d'un ton grave)

 Je suis madame le premier ministre et c'est moi qui pose les questions ici. Qui es-tu ? Et qu'est ce que je fais ici ? Où est mon mari Samy où  sont les employés?

 L'infirmière s'approche d'elle la pousse et la fait s'asseoir sur le lit. Nadia la repousse et continue de crier.

Nadia ( en criant)

Samy, Samy ?

A ce moment là le psychiatre entre dans la chambre : Un homme dans les cinquantaines avec une petite moustache il porte des lunettes très épaisses et il  tient un journal dans sa main droite.

Le psychiatre (avec un petit sourire)

Bonjour Nadia, comment te sens-tu aujourd'hui ? je t'ai apporté le journal

Nadia (avec un ton grave)

Je suis madame le premier  ministre.

Il parait que vous voulez me rendre folle! 

 

La caméra se rapproche du psychiatre qui parle à l'infirmière

 

Le psychiatre (à voix basse)

La crise a repris. Son inconscience continue à lui jouer des tours. Elle refuse de sortir de son rêve.La pauvre, elle a trop souffert. Apporte ce qu'il faut!

Nadia (d'un air menaçant)

Où est mon portable ? Il parait que c'est un complot.

Là Nadia va regarder ses vêtements .La caméra fixe Nadia en plan moyen puis la montre du pieds à la tête : Pieds nus, un pantalon de pyjama bleu et un long tee-shirt blanc elle est toute pâle, les cheveux longs et défaits. Elle  pousse un grand cri puis tombe par terre la caméra s'éloigne de petit à petit. Nadia parait toute petite au milieu de la pièce nue elle grelotte elle s'entoure de ses bras.

Séquence 4

Salle de réception

Intérieur

Grand plan sur toute la salle où se donne une grande réception des hommes et des dames habillés en tenues de soirées très élégantes discutent entre eux, les uns avec des vers à la mains, les autres avec un cigare. Les uns sont assis les autres debout, on entend une musique douce. La caméra se rapproche de l'entrée de la salle et elle se fixe sur Nadia qui entre avec un grand homme très élégant suivis de deux gardes corps. La caméra suit les pas de la dame qui marche avec grâce puis se fixe sur la main tendue que chacun des invités prend avec délicatesse .Les femmes se baissent en la saluant et les hommes s'inclinent en posant un biser. La dame échange des mots en anglais avec ceux qui viennent la saluer .

La caméra fait un tour dans toute la salle puis revient lentement sur Nadia qui parle avec l'ambassadeur d'Angleterre en anglais.

 

 Séquence 5

Le bureau de psychiatre

 Intérieur

Grand plan dans le bureau. La caméra se rapproche du psychiatre qui est en pleine conversation avec Nadia toute calme la tête baissée et un journal à la main.

Le psychiatre

Je vois que ton état s'améliore de plus en plus. 

La caméra se fixe sur les mains de Nadia qui est toute calme.

Le psychiatre

Je lis dans tes yeux les mêmes questions de chaque fois. Ecoute Nadia! Comme tu vois (en pointant le journal qui est entre les mains de Nadia) nous sommes en 2007 et Monsieur Kajar  est mort il y a 9 ans suite à un arrêt cardiaque. Quant à Samy Chahbi, tu n'as jamais été sa femme car il  est marié avec une libanaise depuis qu'il a été étudiant au Etat Unis et tu ne l'as connu qu'à l'université,  il a été ton professeur d'anglais.

 La caméra se rapproche de Nadia toute calme et la tête baissée.

 Le psychiatre

Votre mari s'appelle Driss Lfaradi

Nadia (en chuchotant)

Mon secrétaire ?

 

La caméra se rapproche du visage de Nadia pour montrer son grand étonnement .

Le psychiatre

Driss Lfaradi a été un chauffeur d'un grand taxi et il est décédé, il y a cinq ans, Il s'est suicidé juste après votre divorce.

 

Séquence 6

Un petit salon marocain. La maison

Intérieur

Plan moyen sur Nadia et Kenza, sa sœur, qui regardent ensemble un album de photos. La caméra s'éloigne pour montrer le cadre où elles sont : Dans un petit salon marocain, au milieu  il y a une table sur laquelle sont posés des beignets, un plateau où il y a une théière et des verres, une petite fille de 2 ans joue à côté de la table puis la caméra revient sur les deux femmes puis sur la photo de mariage de Nadia et Driss.

Kenza

Il est devenu très nerveux depuis que tu as commencé à travailler avec ton professeur Samy Chahbi sur la traduction d'un roman arabe et il a commencé à boire beaucoup .Il te frappait avec violence à chaque fois que tu tarde un peu dans ton travail ou quand tu rentre tard d’une réunion de votre parti politique. Tu as fait deux fausses couches. Monsieur Samy a été très gentil avec toi et chaque fois il te faisait des cadeaux.

Kenza continue à parler mais on n'entend rien. La caméra se rapproche de Nadia qui s'est assoupie

Grand plan sur Kenza qui la fixe tendrement

                                         Kenza ( en caressant les cheveux de Nadia)

  Tu as perdu la raison le jour où Driss est entré dans le bureau de monsieur Samy en le menaçant avec une bouteille cassée. Il t'aimait tant mais toi... 

Le début du générique de la fin  

 

 

Séquence 7

A la sortie de la psychiatrie

Extérieur

Grand plan sur la sortie de la psychiatrie d'où sort Nadia dans les bras d'un homme la caméra se rapproche d'elle, elle porte une djellaba chic et met un foulard sur la tête.  

La caméra suit ses pas, elle monte dans une grande et belle voiture (la même que celle du début).

                                             Le monsieur

Tu me manques beaucoup, les enfants seront contents de te revoir.

 

Nadia enlève le foulard, arrange ses cheveux. La caméra se rapproche de son visage, une petite coupe, elle a une bonne mine .. Nadia regard le monsieur qui conduit et son visage s'illumine d'un petit sourire.

Nadia (d'une voix joyeuse)

Merci chéri, vous me manquez beaucoup

La caméra se rapproche du visage du conducteur puis se fixe sur lui c'est Samy Chahbi avec son beau sourire puis elle tourne vers Nadia qui s'accroche très fort à son bras.

Nadia (fermant les yeux)

Samy !!!!!!!! 

 

 

Fin

 

                                                                El Hajji Essediya

par El Hajji Essediya publié dans : cinéma
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